Histoire
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La phase de l’histoire impliquant le Pensator, l’Apocalypse, Virgile, Horace et Ovide, est relative aux années 700 après la fondation de Rome, c’est l’une des raisons pour lesquelles le chiffre 7 est si souvent mentionné dans l’Apocalypse, en dehors des sept planètes et des sept lettres d’Ovidius. Enfin, peut-être, car une autre vérité serait plutôt contenue dans le nombre 7 lui-même.

Nombreux sont, tout au long de l’Apocalypse, les indices qui nous ramènent à la tyrannie. A commencer par le plus célèbre, l’année 666 (88 avant J.-C.) qui, selon les historiens, en particulier Dion Cassius, sonne le début des révoltes de l’Asie (avec, pour nous, l’ironie d’y voir mentionné Théophile, l’ami de Dieu), et la guerre civile :

Mithridate donne à tous les peuples de l'Asie l'ordre de massacrer les Romains
CCXCI. D'après un ordre de Mithridate, tous les peuples de l'Asie massacrèrent les Romains. Seuls, les habitants de Tralles n'en tuèrent aucun eux-mêmes : ils eurent recours à un mercenaire Paphlagonien, appelé Théophile ; comme si, en agissant ainsi, ils devaient être moins exposés à de sanglantes représailles, ou comme s'il importait aux Romains d'être égorgés par telle main plutôt que par telle autre.

Prodiges qui annoncent la guerre civile (ce paragraphe est important pour la compréhension de l’Apocalypse).
CCXCIII. La guerre civile, au moment où elle allait éclater à Rome, fut annoncée par divers prodiges, comme le rapportent Tite-Live et Diodore. Le ciel était sans nuage, lorsque, au milieu d'une grande sérénité, retentirent les sons aigus et lamentables d'une trompette : tous ceux qui les entendirent furent frappés d'épouvante et d'effroi. Les devins étrusques déclarèrent que c'était le présage d'un changement dans l'espèce humaine et d'un nouvel âge du monde ; car il y a huit générations d'hommes, qui diffèrent les uns des autres par leurs moeurs. Dieu a fixé à chacune une durée renfermée dans la révolution de la grande année : lorsqu'un âge est fini et qu'un autre commence, un signe merveilleux apparaît sur la terre ou dans le ciel. A l'instant, les sages , versés dans la science de ces phénomènes, reconnaissent qu'il est né des hommes ayant d'autres moeurs, un autre genre de vie, et dont les Dieux s'occupent plus ou moins que de leurs devanciers.

Cette guerre civile laissera notamment, le souvenir du fameux jour sanglant d’Octavius et ses 10'000 morts à Rome. Octavius semblait être un brave homme, mais n’est-il pas normal de se demander pourquoi 666 et cet homonyme d’Octave n’ont pas sonné une cloche dans la tête de tous les experts des Ecritures qui agitaient des sornettes en datant l’Apocalypse d’un siècle plus tard ? Evidemment, ça condamnait l’écriture initiale de l’Evangile à une période inconcevable puisqu’elle se situait avant la mort du Christ. Ce qui aurait voulu dire…

Or, depuis deux mille ans, les pour comme les contre ne retrouvaient pas leur compte d’années dans l’histoire biblique de Jésus, il y avait donc maldonne quelque part et c’est à croire qu’il y eut un aveuglement général puisque, vu sous un autre angle, le texte devient clair mais bien loin du sens qu’on lui prêtait. C’était la volonté des auteurs, pas la nôtre, mais qu’y pouvons-nous aujourd’hui si telle est la vérité ?
Depuis deux mille ans, tout le monde avait besoin de « collyre pour les yeux », n’est-ce pas ? Il n’y a là rien de blasphématoire, mais nous sommes conscients que le choc de la révélation est énorme et nous offrons nos excuses les plus sincères à tous ceux qui pourraient être blessés.

Dès lors qu’on réalise la période historique dans laquelle on doit considérer l’écriture de l’Apocalypse, alors tout devient limpide. Il suffit d’étudier la vie d'Auguste, de Virgile, d’Horace et d’0vide, pour ensuite comprendre toutes les astuces de l’Apocalypse, le témoignage du meurtre de Virgile, mais aussi la révélation du concept pour lequel il fut assassiné. Un concept qui nous rapproche plus d’une histoire d’amour total, mais qui n’efface pas la probabilité d’au moins deux manipulations, l’une juste après la mise en circulation de « l’œuvre » et la mort d’Ovide, l’autre en 526 après J.-C., lorsque le moine Denys-le-Petit a fixé le calendrier en référence à la naissance de Jésus-Christ, avec l’approbation des plus hautes autorités civiles et religieuses. Ces mêmes autorités disent aujourd’hui qu’il s’est trompé. Et bien non, tout concorde avec le carré Sator, Auguste, et nos trois poètes… Et la manipulation pouvait fort bien être encore plus ancienne, remontant en Egypte, avant Moïse qui y aurait volé un secret, raison de la fuite avec son peuple. Pourquoi pas?

 

 
 
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Illustrations: Claire Terrenoire