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Un
phénomène essentiel pour une bonne compréhension
de l’Apocalypse est l’entrée d’un corps
céleste dans l’atmosphère, un cataclysme naturel
et terrifiant. Vous avez déjà vu des météorites
se désintégrer dans l’atmosphère, au
moins des étoiles filantes. Imaginez l’effet provoqué
par un objet beaucoup plus gros, comme une comète, dont
une partie viendrait percuter la planète… Demandez-vous
comment, mille ans avant J.-C., les observateurs auraient pu raconter
le phénomène. Surtout s’ils étaient
prophètes comme Ezechiel ou Esaie, face à ce que
la mythologie appellera Absinthe, Typhon, ou Phaéton.
Esaie 6 : … 2 Des séraphins se tenaient
au-dessus de lui ; ils avaient chacun six ailes ; deux dont ils
se couvraient la face, deux dont ils se couvraient les pieds,
et deux dont ils se servaient pour voler.
Et comment ne peut-on pas faire le lien entre
l’entrée de ce corps céleste dans l’atmosphère
et la chute de Phaéton racontée par Ovide dans ses
Métamorphoses ?
Et comment pourrait-on rejeter l’idée d’un
poète romain reprenant ce sujet comme un nouveau calque,
une nouvelle couche de « sfumato » pour déguiser
son propos réel, trop dangereux à raconter en clair
?
Et comment ne veut-on pas voir que cette affaire est un des calques
évidents d’une partie de l’Apocalypse, par
exemple celle qui est relative aux sept sceaux ? |
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