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L’écliptique
C’est Virgile qui nous donne la première clef
de notre énigme dans la 4ème Bucolique :
[4,50] les temps vont venir: vois le monde s'agiter
sur son axe incliné; vois la terre, les
mers, les cieux profonds, vois comme tout tressaille de joie
à l'approche de ce siècle fortuné. Oh!
s'il me restait d'une vie prolongée par les dieux quelques
derniers jours, et assez de souffle encore pour chanter tes
hauts faits, etc…
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La
Terre tourne autour du Soleil, mais son axe n’est
pas vertical, il est incliné de 23 degrés
en moyenne, c’est ce qui allait nous causer tant
d’énigmes ésotériques pendant
des millénaires.
L’écliptique est la trajectoire apparente
du Soleil parcourue en une année, mais c’est
aussi le plan dans lequel se déplace en réalité
le centre de la Terre autour du Soleil, incliné
de 23° sur celui de l’équateur.
C’est cette inclinaison qui cause un mouvement
dit " de précession ", qui permet l’apparition
des saisons. Et la variation de cette inclinaison, entre
21° et 24°5, fait que plus l’axe est incliné,
plus l’écart est fort entre l’été
et l’hiver, et plus les étés sont
chauds.
L’axe de rotation de la Terre décrit un
cône autour de l’axe de l’écliptique
avec un cycle de l’ordre de 22'000 ans. Par conséquent,
le solstice d’été dans un hémisphère
donné (moment où l’hémisphère
reçoit la maximum de chaleur) aura lieu alternativement
tous les 11'000 ans soit au périhélie
(la Terre est au plus près du Soleil), soit à
l’aphélie (la Terre est au plus loin du
Soleil).
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C’est-à-dire
que tous les 11'000 ans la situation est favorable soit à
la fusion de calottes glaciaires (étés chauds),
soit à la croissance de ces calottes (étés
froids). Ainsi, il y a 11’000 ans dans l’hémisphère
nord, nous recevions en été plus d’énergie
solaire qu’à l’heure actuelle. Inversement,
en hiver il y a 11’000 ans, nous recevions moins d’énergie
solaire qu’à l’heure actuelle.
J’avais
lu cela dans un rapport du Centre National de la Recherche Scientifique
et je l’avais noté pour mettre en avant deux chiffres,
11 et 22, qui s’avèreront importants dans l’analyse
du carré Sator, même
si ce lien entre l’astronomie et le carré n’était
qu’une coïncidence, une couche de «
sfumato »...
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