Point Vernal
Aux deux intersections de l’écliptique
avec l’équateur correspondent les équinoxes,
le moment où le Soleil se tient exactement
au-dessus de l’équateur et nous donne
une longueur du jour égale à celle
de la nuit. Le point vernal (ou point G) est le
point où se trouve le Soleil à l’équinoxe
de printemps.
L’entrée du Soleil dans le Bélier
correspond à l’équinoxe de Printemps,
dans le Cancer au solstice d’été
(jour le plus long), dans la Balance à l’équinoxe
d’automne, et dans le Capricorne au solstice
d’hiver (jour le plus court).
Le Cancer est la maison de la Lune, ce concept étant
certainement relié à une ancienne
croyance que la Lune était dans cette constellation
au moment de la création du monde. Symétriquement,
le Capricorne, est la maison de Saturne. Parallèlement,
le Bélier est la maison de Mars et la Balance
la maison de Vénus. C’était
intéressant, tout ça, et il devait
y avoir un lien entre le carré Sator,
Saturne et le Capricorne.
Donc, pour un observateur terrestre, dans son déplacement apparent autour de la Terre, le Soleil chemine dans le ciel au travers des constellations du Zodiaque. Cette ceinture sur la sphère céleste est large de 17° (nombre essentiel pour notre énigme) et partagée depuis l'Antiquité en 12 parties qui s'étendent chacune sur 30° de longitude, les signes du zodiaque. En partant du point vernal et en progressant ensuite vers l'est le long de l'écliptique, chaque division porte le nom de la constellation avec laquelle elle coïncidait (approximativement) il y a quatre ou cinq mille ans, au moment de l’érection des premières pyramides.
Du fait de la précession des équinoxes, le point vernal ne revient pas chaque année au même endroit, il rétrograde de 50’’ par an (à quelque chose près), soit 1° tous les 72 ans, 30° en 2’160 ans (grand mois cosmique) et un tour complet (360°) en 25'920 ans (grande année cosmique de 26'000 ans pour Platon). C’est comme s’il y avait un zodiaque théorique, qu’on appelle zodiaque tropical, mis en place à l’époque où ce concept fut créé, et un zodiaque sidéral, le zodiaque naturel correspondant à la position réelle des constellations. Ces deux zodiaques tournent en sens inverse des aiguilles d’une montre.
Actuellement le début du Bélier est à 29° au nord du point vernal qui est dans le signe du Poisson, bientôt prêt à passer dans le Verseau. C’est pour cela que nous sommes dans l’ère du Poisson depuis 2’000 ans (le début correspondait, approximativement, à l’arrivée de Jésus-Christ), et que nous allons bientôt passer dans l’ère du Verseau.
Nous avons vu qu’au rythme de la précession des équinoxes, le zodiaque tropical et le zodiaque sidéral se décalent l'un par rapport à l'autre d'environ 1 degré tous les 72 ans, et nous comprenons pourquoi ce nombre, 72, eut de tout temps un intérêt « biblique », tout comme 12. De même 4x540 (2'160) représente le cycle des saisons et nous rappelle le fameux phénix égyptien qui revivait de ses cendres tous les 540 ans, selon Platon.
Outre le déplacement rétrograde du point vernal, la précession a pour conséquence de déplacer le pôle Nord. Il se trouve actuellement très proche de l'étoile polaire, étoile de la petite ourse, alors qu’il y a 5000 ans environ, à l'époque de la Grande Pyramide, il se trouvait dans la constellation du Dragon (est-ce pour cette raison que le dragon est un animal mythique en Asie ?)...
On retrouvait également les signes du zodiaque à l'intérieur du couvercle des sarcophages égyptiens. Nout, la voûte céleste figurée par l'image d'une femme, jambe et bras étendus, devait dominer la momie déposée dans la cuve. De chaque côté du corps, les douze signes du Zodiaque, symbole des douze mois de l'année, étaient répartis en deux séries de six signes, de chaque côté, ayant respectivement leur signification dans l'ordre astronomique. Les signes des mois les plus chauds se situaient à la hauteur de la poitrine de Nout et les mois les plus froids au niveau des pieds. C’était joli, et depuis ce temps-là l’homme se réchauffe les pieds sur les seins de sa femme, sous son pull-over.
Le Soleil était l’astre qui nous faisait vivre et qui nous fera mourir, les Egyptiens l’avaient bien compris au point de lui élever des temples pharaoniques dont le plus remarquable est sans aucun doute la Grande Pyramide.
Egypte, constellations, soleil, mouvement de la
terre, nature et zodiaque, j’avais là
six calques appliqués sur mon énigme
"apocalyptique". Et même une septième,
l’entrée d’une comète
dans l’atmosphère, la catastrophe.