Pensator - le livre
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le mot de l'auteur


Pensator, l’homme qui inventa Jésus…
C’est un rendez-vous du destin, une force en marche, n'accablez pas le messager responsable de la nouvelle.

Pensator, l’homme qui inventa Jésus révèle l’incroyable révolte contre la dictature de trois auteurs, Virgile, Horace, et Ovide, pour que vive la liberté d’expression. Parallèlement, le livre démontre que l'Apocalypse fut écrite avant Jésus-Christ par ces trois poètes, ce qui soulève de terribles questions. Le sujet touchant au sacré, beaucoup se méprendront sur le contenu qui n’est pas une attaque contre Dieu, contre les religions, contre les concepts de Jésus ou contre le christianisme. C’est le récit d’une découverte, analysée rationnellement, logiquement, mais dont les conséquences sont difficiles à imaginer pour les institutions qui se sont construites sur le sable depuis deux mille ans.

J’ose toujours croire en l’existence d’autres formes de vie que celles que nous connaissons, en l'existence d’un esprit bien supérieur au nôtre, intelligent et léger, au modèle d’un Dieu exempt de toute gravité pesante et vengeresse, d’une inspiration divinement magique sinon magiquement divine, d’une Providence incontrôlable et bien maternelle, d’un phénomène surnaturel, d’ondes étranges, de tous ces éléments qui font que, depuis la nuit des temps, l’homme a eu le regard tourné vers le ciel, à la recherche d’une transcendance qui lui est nécessaire, même si elle n’a que le visage de l’exaltation romantique.

Et, parce que je suis profondément convaincu que la réponse véritable appartient à chacun, individuellement, indépendamment de n’importe quelle confession religieuse, mystique ou philosophique, parce que je sais qu’elle est aussi claire que le sourire de la Joconde et les mots à double sens des écrivains, je ne peux que rappeler l’auteur qui a dit : « au commencement était le Verbe, et le Verbe était la lumière ». Rien de mystique, il parlait du Verbe, des mots du poète. Certains ont compris autre chose, et seulement autre chose, c’est ainsi que le piège de la « cacozélie invisible », de l'écriture à triple sens de Virgile, Horace, et Ovide, s’était refermé sur le monde. Pour ma part, je préfère croire qu’au commencement était le silence d'une ombre, d
u nombre, ou d'U nombre...

 
   
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Illustrations: Claire Terrenoire
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