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Mais
qui donc était la Lisa de Monna Lisa ? Cette Lisa-ci n’était
pas là pour rien, si ce n’était pour nous
dire que le modèle n’existait pas. Da Vinci voulait
nous transmettre l'idée que le modèle parfait n’existait
pas ou qu'elle s'appelait simplement Ioconda pour souligner une histoire de GI..
Pour notre énigme, le nom devait avoir un sens, Monna Lisa cachait autre chose, qu’on allait trouver dans le jeu des anagrammes, tout comme le carré Sator jouait avec les anacycliques.
La première anagramme jouait avec Monna Lisa, Mansi Nola, qui signifie j’ai séjourné à Nola, comme Virgile et comme Auguste (qui y est mort).
La deuxième anagramme est pour Madonna Lisa, il naso manda, qui voulait dire quelque chose comme " par mandat de Naso ". Que venait faire le naso, le nez, là dedans ? Rien avec un N minuscule, tout avec une capitale, évidemment.
Voilà décrypté dans ses grandes lignes le sourire énigmatique de Monna Lisa, j’avais découvert une grande partie de son secret. De la haute voltige ? Oui, certainement, puisque tant d’experts auraient eu des « peaux de saucisson » sur les yeux pendant tant d’années. Mais comment pouvaient-ils se douter que son sourire mi-figue mi-raisin leur annonçait que, à l’instar de son modèle qui n’a jamais existé, Jésus, le modèle divin de l’humanité, n’a, lui non plus, pas existé ? Etait-ce un blasphème ou la révélation de la vérité ? Leonardo ne pouvait plus rester à Rome, près du Pape et de sa garde suisse, la bataille de Marignan le sauva, François Ier le roi de France l’hébergea.
Il reste certainement beaucoup d’indices à trouver dans ce tableau, mais je persiste et signe, Léonard de Vinci savait qu’Ovide était le rédacteur final de l’Apocalypse, qu’il était Jean l’Evangéliste. Il n’a rien dit ouvertement parce qu’il ne pouvait pas faire autrement que laisser des indices. Non seulement les gens ne l’auraient pas su, mais ils ne l’auraient pas cru, et il aurait été éliminé bien avant que son message puisse être divulgué, sinon compris, ce n’était donc pas l’heure. N’oublions pas que l’imprimerie fut inventée par Gutenberg qui publia la Biblia latina vers 1450, époque de la naissance de Leonardo. L’annonce d’une telle hérésie aurait eu de la peine à passer l’imprimatur, il ne pouvait donc que semer des indices sur ses tableaux à une époque où l’Apocalypse devait bien faire partie du tour de vis supplémentaire donné par l’Inquisition.
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